Connue sous le nom de «sexting» en anglais ou de «sextos», cette pratique est beaucoup plus répandue qu’on le croit chez les adultes et pourrait mener à meilleure communication et une plus grande intimité chez les personnes vivant en couple, d’après des psychologues américains.
« Ces observations montrent qu’il y a un rapport étroit entre l’échange de sextos et le niveau de satisfaction sexuelle dans une relation amoureuse », selon Emily Stasko, doctorante en psychologie clinique à l’université Drexel de Philadelphie.
Mme Stasko a présenté ses travaux, réalisés à partir d’un sondage sur internet auprès de 870 Américains âgés de 18 à 82 ans, lors du congrès de l’Association américaine de psychologie à Toronto.
Plus de huit sondés sur 10 affirmaient avoir déjà «sexté». Et les trois-quarts de ceux et celles qui étaient engagés dans une relation sérieuse associaient l’envoi d’images coquines à une plus grande satisfaction sexuelle.
Cette perception n’était toutefois partagée que par une minorité de célibataires (26%) ou de personnes se disant engagées dans une relation «très sérieuse».
Des études précédentes avaient plutôt mis l’accent sur les effets néfastes du «sexting», notamment chez les adolescents, qui seraient plus portés à développer des comportements sexuels à risque.